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La Guinée Équatoriale est un état républicain d'Afrique Occidentale. Elle se compose d'une partie continentale, avec une frontière au nord avec le Cameroun, au sud et à l'est avec le Gabon et à l'ouest avec l'océan atlantique. Ses côtes s'étendent du nord au sud sur 150 km, depuis l'embouchure du fleuve Campa, jusqu'à l'estuaire du Muni. La partie insulaire se compose de l'île de Bioko (anciennement Fernando Pó), la plus importante, située au nord-ouest de la partie continentale, dans la zone la plus profonde du Golfe de Biafra ; des îles de Corisco, Elobey Grande et Elobey Chico, situées entre les caps de San Juan et Esterias, très proches du littoral, et l'île de Pagalú (Annobón), la plus éloignée du continent, située aux degrés 1 et 19 minutes de latitude sud.

La superficie totale de la Guinée Équatoriale est de 28 051,46 km2, avec une population de 750 000 habitants.

Le relief accidenté de la zone continentale se compose des chaînes des Sept Montagnes. L'altitude maximum est de 1 200 mètres. Les fleuves les plus importants sont le Campo, le Benito et le Muni. Le pic le plus élevé de l'île de Bioko est le Pic de Basile, avec 3 007 mètres.

Agriculture : cacao (18 000 tonnes), café (7 200 tonnes), banane, igname, manioc, plantain, huile de palme.

La forêt couvre 81,6% du territoire. On y trouve des bois recherchés tels que l'okoumé, le padouk d'Afrique et l'ébène.

L'électricité installée est d'environ 17 000 kW. Le réseau routier compte environ 3 300 km.

Exportation de bois, cacao, café et pétrole

La monnaie est le Franc CFA.

Religion : la population est majoritairement catholique.

Capitale : Malabo, située sur l'île de Bioko, avec 30 710 habitants. Autres localités importantes : Bata, située en Région Continentale, compte 32 700 habitants ; Nsoc; Mongomo; Lubá; Ebebiyín; Niefang, etc...

Folklore : en raison des différentes ethnies qui la peuplent, le folklore de Guinée Équatoriale est riche et varié. On y retrouve la danse du "Mokom" des Fang, où les danseurs s'agitent brusquement, donnant l'impression que leur corps perd toute rigidité, se transformant en une structure totalement élastique. Mais aussi la danse de l'"Ivanga" des Ndowes, où les danseuses, à la lueur d'un feu, se maquillent le visage avec une substance blanche aromatique, enveloppent leurs corps fragiles de tuniques blanches et agitent leurs hanches avec une sensualité d'ange. Et également le "Cachá" des Bubis, dans laquelle les danseuses, vêtues de leurs costumes de "Chekka", chantent et tapent dans leur mains, marquant un pas qui provoque le sourire des dieux.